Belespwa/Danmyé

Conférences

Quelques dates importantes..

Césaire contre aragon

Conférence & débats

Dans sa volonté de participer à la démarche de résilience des Afro-descendants, l’association Bèlèspwa, en collaboration avec le réalisateur Guy Deslauriers, vous invite à son «Marronnage de paroles» avec une projection suivi d’un débat autour du documentaire :

Césaire contre Aragon

Ce documentaire scénarisé par Patrick Chamoiseau nous invite à explorer une partie très peu connue de la vie poétique et politique d’Aimé Césaire

En effet, de son « Cahier d’un retour au pays natal », jusqu’à sa « Lettre à Maurice Thorez » en passant par sa « Lettre à René Depestre », Aimé Césaire, écrivain, poète et politicien Martiniquais n’a eu de cesse d’inviter ses compatriotes au marronnage face aux systèmes dominants.

Marronnage identitaire dans le cahier d’un retour au pays natal, marronnage poétique et littéraire dans sa lettre à René Depestre, marronage politique dans sa lettre à Maurice Thorez

« C’est une histoire qui, aujourd’hui encore, a des échos extrêmement forts et qui reflète une réalité qui vaut encore. Les écrivains, les créateurs — et surtout lorsqu’ils viennent de ces régions qu’on a du mal à pointer sur une carte géographique —, ces personnes sont confrontées à une domination intellectuelle, culturelle ou d’ordre politique. Il nous semblait que ce combat d’Aimé Césaire, qu’il a mené dans les années 1950, n’avait pas pris une seule ride. » nous dit Guy Delauriers , le réalisateur.

 « Marronnons les Depestre ! Marronnons les comme jadis nous marronnions les maîtres à fouets… » a dit Césaire dans sa lettre à Depestre.

Et si le marronnage était la réponse la plus appropriée au combat de nos minorités dites visibles qui luttent pour exister face à l’emprise de cultures dominantes ?

Le débat est déjà ouvert…

« …Je voudrais dire à la jeunesse africaine, levez-vous et appropriez-vous votre destin. IL ne faut pas que le passé vous possède. Possédez votre passé et créez votre future… » je crois que c’est aussi valable pour la jeunesse antillaise et …leurs parents aussi

Documentaire : Césaire contre Aragon Qui explorer une partie très peu connue de la vie poétique et politique d’Aimé Césaire

"Qui explorer une partie très peu connue de la vie poétique et politique d’Aimé Césaire."

Documentaire

: Césaire contre Aragon

Le passage du milieu

Conférence & débats

commémoration du 22 mai

: Le passage du milieu

projection dans le cadre du mois des mémoires 2019

Les événements de décembre 59
en Martinique

Conférence & débats

En dehors de quelques personnes averties ou foyalais pour qui l’un des 3 est familier, car attaché au centre culturel du même nom, peu de Martiniquais savent à quoi rattaché ces 3 :

  • Christian MARAJO
  • Edmond ELOI VERONIQUE dit Rosile
  • Julien BETZI.
  •  

Ces trois noms passés à la postérité sont les symboles renvoyant à un évènement tragique de l’histoire Martiniquaise.

Pour certains, cet événement fut un fait divers. Pour d’autres, il serait bien au contraire un « Repère historique », un “soulèvement du peuple Martiniquais”. Ce qui est surprenant et qui semble donner raison aux premiers, c’est que cet évènement de décembre 59 reste aujourd’hui peu connu des Martiniquais.

Alors, “Décembre 59, anecdote ou marqueur de l’histoire Martiniquaise “ ?

Nous vous invitons à en débattre avec nous en passant d’abord en revue les questions suivantes :

Quel est cet évènement ? Pourquoi est-il survenu ? Dans quel contexte se produit-il ? Quelles nouvelles dynamiques allaient sortir de cet événement.

Et surtout, pourquoi devrait-il nous intéresser en tant que militant, activiste ou simple pratiquant bèlè et plus largement en tant que Martiniquais ?

Mais avant de répondre à ces questions, il nous semble utile de placer cet évènement dans son contexte historique, géopolitique : International, Français, Caribéen.

Ensuite nous étudierons son déroulement, puis nous analyserons ses conséquences immédiates puis ses répercussions ultérieures.

Enfin, nous ferons un rapide survol de l’évolution de la société martiniquaise de 1959 à nos jours, en faisant un focus particulier sur les éventuels liens qui existeraient entre cet évènement et l’émergence du Bèlè en tant que fondement de l’identité culturelle martiniquaise.

Une chance pour le Bèlè

Les événements de décembre 59
en Martinique

Septembre 1870  le soulèment du sud

Conférence & débats

commémoration du 22 mai

: Septembre 1870  le soulèment du sud

Le bèlè et la question de la spiritualité

Conférence & débats

 

Il est indéniable que le bèlè, de même le danmié, connaissent une renaissance et un renouveau d’une grande importance en Martinique. Et l’on entend souvent dire que bèlè et danmié ne sont pas simplement des pratiques de musique et de danse ou de combat, mais qu’ils expriment aussi, de manière plus profonde, une dimension spirituelle héritée de l’Afrique.

Edmond Mondésir nous propose, dans cet article, une analyse sur cette question de la spiritualité, qui a été développée lors d’une conférence donnée à l’intention de différentes associations danmié et bèlè à Paris le 9 Mars 2019.

 

Le rôle du catholicisme dans le processus de domination coloniale

Personne n’ignore que partout dans le monde, les peuples ont apporté diverses réponses aux questions qu’ils se posaient au sujet de tout ce qui était au-delà des choses matérielles qui les entouraient. Il leur fallait trouver des explications pour tous les phénomènes qu’ils ne maîtrisaient pas, mais qui conditionnaient pourtant leur existence sur le plan de l’alimentation, de la santé et des risques divers auxquels ils étaient soumis dans la nature. Ils avaient conscience aussi du phénomène de la mort, ce qui les amenait à s’interroger sur l’au-delà. Mais ils devaient aussi élaborer des règles pour les comportements des uns envers les autres, et trouver la forme de l’autorité morale qui pouvait les contraindre à obéir à ces règles. C’est ainsi qu’en fonction des lieux, des activités de production et des pratiques sociales, on trouve dans l’histoire de l’humanité, une diversité extrême de rites, de croyances et de religions, autour desquelles s’organisent les rapports des hommes avec la nature, ainsi que leurs relations dans la société.

Mais il y a également deux choses que nous devons prendre en considération. Premièrement c’est qu’aussitôt que sont apparues les différenciations des classes sociales, les croyances et les religions, en plus d’être des réponses aux interrogations des individus sur leurs rapports au monde et à la divinité, ont le plus souvent servi à justifier et à maintenir les hiérarchies instaurées à l’intérieur des sociétés. Et deuxièmement, en ce qui concerne les relations entre les peuples, ce sont les stratégies de domination politique, les impératifs économiques et commerciaux, ainsi que les processus de conquêtes de territoires qui ont, en règle générale, déterminé l’espace d’extension des systèmes religieux.

C’est pour cela que dans le cadre de notre réflexion qui porte sur le bèlè, (que nous utilisons comme un nom générique ici), il nous faut d’abord prêter attention à la manière dont les Etats européens ont utilisé la puissance idéologique du catholicisme pour imposer au monde leur domination coloniale, au même titre que leurs techniques de navigation, leurs équipements militaires, ainsi que les infrastructures matérielles destinées à pérenniser leurs conquêtes. En effet, les autorités religieuses de l’époque ont non seulement accordé leur bénédiction aux conquistadors, mais elles ont également, de manière très officielle, autorisé le système de l’esclavage et donné des justifications au racisme à l’égard des noirs. Et de fait le catholicisme qui servait de référence aux puissances colonialistes, au-delà des notions d’amour du prochain, de charité, de justice, et d’élévation spirituelle, avait quatre caractéristiques qui lui ont permis de jouer pleinement ce rôle. Il y avait d’abord la dimension militaire, qui s’était particulièrement développée dans le cadre des croisades. Il y avait aussi la structuration administrative, et financière résultant de l‘imbrication du pouvoir politique et du pouvoir religieux.  Il y avait aussi une grande maîtrise des formes architecturales et des lieux d’implantation des églises et des cathédrales pour maîtriser les espaces. Et enfin, il y avait son contenu idéologique qui, dans le cadre inégalitaire de la société féodale, délivrait aux pauvres et à ceux qui étaient dominés, le message que c’est à eux qu’appartiendrait le royaume des cieux.

Les procédures de justification de la colonisation, du racisme et de l’esclavage

Dans notre pays, comme partout ailleurs où a sévi le système esclavagiste, c’est la même méthode qui a été appliquée : elle a consisté en une déstructuration humaine et sociale des africains pour les réduire et les maintenir en esclavage. Cette démarche reposait sur l’affirmation, qui est le socle même du racisme, qu’il s’agissait d’êtres primitifs dont on n’était pas sûrs qu’ils aient une âme. Et donc en conséquence, tout ce qui relevait de leurs pratiques culturelles, et de leur système de représentation spirituelle du monde, a été dévalorisé et présenté comme des coutumes primitives et des comportements d’idolâtrie, nettement inférieurs au niveau d’élévation spirituelle de la culture et du système religieux du monde européen. Il faut toutefois préciser que cette position n’a pas été constamment partagée par tous, et qu’elle a fait l’objet de diverses remises en cause, y compris par certains prêtres catholiques. Cependant, tout à été mis en œuvre pour étouffer la voix de tous ceux qui, quels qu’ils soient, se sont risqués à le faire.  Et c’est ainsi que les puissances dominantes ont fini par imposer presque partout dans le monde l’idéologie colonialiste du catholicisme par la force des armes.  L’exposition coloniale de 1931 à Paris est une illustration frappante du triomphe de cette conception du monde, en dépit des luttes menées partout par les opprimés.  Il faudra donc attendre longtemps, pour que soit remise en cause, dans l’époque moderne, la conception colonialiste de dévalorisation de l’Afrique, notamment à partir des travaux de Cheikh Anta Diop.

C’est ainsi qu’en Martinique, cette falsification historique qui faisait de l’Afrique un continent de sauvages aux mœurs primitives, auquel il fallait impérativement apporter la civilisation, même au prix de la colonisation et de l’esclavage, pour leur permettre d’accéder aux rivages de l’humanité, s’est imposée d’une manière particulièrement profonde.

Cela a eu pour effet d’occulter le fait qu’une religion donnée n’est seulement qu’une forme particulière du rapport au monde, élaborée par un peuple à un moment particulier de l’histoire. En ce sens, en Afrique, il y avait une autre forme de réponse apportée à cette question. C’est d’ailleurs ce qui justifie que dans ce cas on ait plus tendance à parler de spiritualité, plutôt que de religion. En résumant fortement les choses, on peut dire que dans cette spiritualité, que l’on retrouve d’ailleurs sous des formes diverses dans d’autres parties du monde, la notion de Dieu renvoie certes à l’idée d’un créateur de l’Univers, mais il ne s’implique pas à tout moment dans le processus d’existence des individus. Dans ces conditions, les hommes sont davantage en relation avec les esprits qui relèvent de la nature qui les entoure, et des esprits qui sont l’émanation des ancêtres. Cela donne lieu alors à des cultes et à des rites pour susciter la faveur des éléments naturels, ou encore la protection des ancêtres, à travers des esprits ou des divinités qui symbolisent ces diverses dimensions. Par opposition, on peut remarquer que ce qui caractérise le catholicisme c’est le niveau extrêmement élevé de prise en main des individus, et l’organisation d’une hiérarchie imposant des rituels issus de commandements impératifs, avec une autorité divine directe qui se fonde à partir de la culpabilité première du péché originel. Justement, ceci peut sans doute permettre de comprendre pourquoi le système idéologique que représentait le catholicisme, correspondait d’une certaine manière à la structuration de la société esclavagiste qui se caractérise par la domination et la hiérarchie.

C’est ainsi que s’est imposée pendant un certain temps l’idée qu’en matière de culture, de religion et de spiritualité, la seule voie pour s’élever était celle de la civilisation, représentée par la conception européenne du monde. C’est dans ce contexte que se sont développées les idées dévalorisantes et méprisantes envers l’Afrique, notamment à l’égard des chants et des danses en relation avec le tambour, considérés comme des mœurs de « vieux nègres », dont il fallait se débarrasser si on voulait s’élever.

Le bèlè facteur de résistance, d’existence et de construction

C’est à partir de là que va s’éclairer le rôle de résistance joué par le bèlè. Car même si l’entreprise de déstructuration a été systématiquement mise en œuvre par les dominateurs, il était impossible d’éradiquer complètement les principes de la culture et de la spiritualité propre à l’Afrique dont les esclaves demeuraient néanmoins porteurs. Dans les différents pays de l’aire caribéenne et américaine, la résistance a pris des formes multiples (révoltes, marronnages, réinvestissement à travers diverses démarches de syncrétismes, à travers la recréation de communautés de marrons dans les forêts etc.).

Dans les conditions historiques et géographiques particulières propres à notre pays, ce sont les chants et les danses autour du tambour qui ont constitué les pôles de résistance par lesquels les africains, même dans la période de l’esclavage, ont pu affirmer leur humanité fondamentale. C’est à travers ces chants et ces danses qu’ils ont commencé à mettre en œuvre un certain nombre d’éléments fondamentaux de leur culture et de leur spiritualité d’origine. De ce point de vue, il ne faut pas oublier que ces africains, qui avaient été dépouillés de tout, se trouvaient dans l’obligation d’adopter le système religieux qui leur était imposé de manière planifiée et organisée. Il faut se souvenir, par exemple, que c’est le développement des paroisses, autour des églises, qui a structuré l’occupation de l’espace géographique.  Il faut voir aussi comment les principaux événements de leur vie, (naissances, mariages, funérailles…) seront progressivement déterminés par le système religieux du catholicisme, dans le cadre d’un cycle liturgique bien établi. On peut de ce fait comprendre comment, dans les situations de souffrance et d’injustice dans lesquels ils se trouvaient, beaucoup d’entre eux aient été amenés à chercher de la force de résister, ou de l’espérance, à travers la foi dans les diverses valeurs que leur proposait le christianisme.

C’est justement tout cela qui nous permet de mesurer aujourd’hui la portée de la résistance qui s’est exprimée à travers le développement de toutes les formes culturelles autour du tambour. Cela ne concerne pas seulement la pratique des danses et des chants, mais également toutes les pratiques de travail, et aussi les techniques de combat, et encore l’organisation des échanges et de la solidarité. Après la libération de l’esclavage, c’est dans l’espace non assujetti à la domination des maîtres que cet aspect fondamental de la culture martiniquaise a pu se construire, en mettant à profit les lieux, les modes de production et d‘échanges qui pouvaient être favorables.

Mais tout cela n’a pas pu être immédiatement clair aux yeux de tous, la société n’était pas homogène et comporte divers groupes sociaux, sans oublier la lutte idéologique pour dévaloriser la culture nègre a été intense.  Un peu plus tard, une nouvelle tactique de la conception colonialiste a consisté à accréditer l’idée que tout ce qui relevait des danses et des chants traditionnels, étaient l’expression des caractéristiques ethniques des peuples, qui devaient être rangés dans les domaines de l’exotisme et du folklorisme. Et même si on peut considérer l’émergence des groupes folkloriques comme des démarches allant dans le sens d’une affirmation identitaire, il se trouve que l’accent était mis sur l’idée qu’il s’agissait là de démarches de divertissement, qui ne renvoyaient pas forcément à une signification fondamentale.

La nouvelle problématique de la spiritualité dans le monde d’aujourd’hui

Fort heureusement, avec le renouveau du bèlè, il a été possible de mieux approfondir ce que l’on pouvait déjà pressentir, en faisant la comparaison avec les pratiques des chants et des danses au tambour dans des pays comme Haïti, Cuba ou le Brésil.  Il devenait clair qu’on ne pouvait plus les considérer seulement comme des comportements destinés aux divertissements, mais qu’ils exprimaient sous divers aspects, le parcours de notre construction identitaire fondamentale.  Les conditions historiques propres à la Martinique n’ont pas donné lieu aux mêmes démarches syncrétiques que l’on peut trouver ailleurs. Mais il n’en demeure pas moins que l’observation approfondie de toutes ces pratiques révèlent une dimension idéologique qui pourrait être d’un grand intérêt dans le contexte du monde moderne qui est le notre. C’est cela que l’on entend désigner, lorsque l’on met en avant l’expression «  sé an manniè viv » pour définir le bèlè.  On veut indiquer par là quelque chose qui concerne la vie des anciens, mais qui concerne également notre présent, puisqu’il s’agit, à travers la pratique du bèlè, d’une démarche fondamentale pour établir de l’harmonie dans la société.

Il est clair qu’en matière de spiritualité, au plan individuel, chacun a ses choix propres, et qu’il ne saurait non plus les imposer aux autres.  Toutefois, il y a deux choses qui peuvent retenir notre attention en considérant la problématique de la spiritualité à travers l’historique du bèlè : Premièrement, on remarque que la prise en compte de la valeur spirituelle héritée des pratiques de nos ancêtres africains est de nature à remettre en cause la négation fondamentale, ainsi que le mépris originel qui ont marqué notre histoire. Et deuxièmement, cette forme de spiritualité, qui se caractérise comme une recherche d’harmonie dans le rapport aux choses, à autrui et au monde, peut être une voie pour s’affranchir des dogmes intangibles qui ont instauré beaucoup de divisions sectaires dans le monde. Cela pourrait ouvrir la voie à une forme de société porteuse d’accomplissement individuel et d’émancipation sociale.

C’est sans doute par là que nous pouvons donner à la pratique du bèlè et du danmié une signification moderne, ouverte vers la perspective d’un mieux vivre. La spiritualité du bèlè et du danmié se trouverait en définitive déjà dans le fait même de les pratiquer, en ayant en vue cette fonction d’harmonie.

Edmond Mondésir

Martinique

Le bèlè et la question de la spiritualité

la fusillade de février 1974

Conférence & débats
Tan bèlè : une rencontre autour de l’histoire martiniquaise de février 1974

Des enfants de la Martinique aujourd’hui à Paris, 44 ans plus tard, éprouvent le besoin de partager un pan de leur histoire concédé par leurs ainés et ainsi mettre en évidence la réalité du Bèlè et la révolte des ouvriers agricoles de la banane en janvier et février 1974.

Cela correspond parfaitement avec le contexte de l’époque où le mécontentement social fait rage, la crise économique sévit, la structure coloniale résisté encore à ces coups de boutoirs et l’identité culturelle sert d’amortisseur pour faciliter l’appréhension des charges imposées à la population.

Rencontre autour de l’histoire dela Martinique ​

la fusillade de février 1974

A Bèlèspwa, notre objet n’est pas seulement de pratiquer nos cultures ancestrales, danmyé, kalenda, bèlè, mais c’est aussi d’essayer de comprendre les difficultés de partager cette culture fondamentale qu’est notre DKB. Une vraie culture, enracinée et qui est restée si longtemps oubliée, décriée et rejetée.
Croiser culture, mémoire, histoire et traditions nous semble une bonne voie pour mieux nous comprendre, mieux comprendre notre groupe et nos difficultés de transmission.
Ce travail d’histoire, de mémoire et de traditions culturelles croisées, nous semble nécessaire dans les milieux que nous côtoyons d’où, la nécessité de poursuivre cet objet de notre association : « Promouvoir la culture martiniquaise, par la transmission et le développement de ses arts et traditions populaires afro-descendants : Bèlè, Kalenda, danmyé,
  • Poursuivre les actions de recherches et de présentation, telles que nous faisons actuellement pour raconter et expliquer l’histoire en liaison avec nos pratiques dkb (mai 1848 – septembre 1870 – Février 74 – la spiritualité dans nos arts traditionnels…)
  • Vulgariser ces évènements au sein de notre communauté DKB et ses environs
  • Participer à la démarche nécessaire de résilience entamée par le Martiniquais.
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